05 juin 2013

Qu'est-ce que l'Architecture dans le contexte de TOGAF ?

Selon la norme ISO/IEC 42010:2007, l’architecture se définit comme étant une organisation fondamentale d'un système incarné par ses composants, leurs relations mutuelles et avec l’environnement, et les principes régissant leur conception et leur évolution.

TOGAF se conforme bien à cette définition tout en l'étendant. En effet, pour TOGAF, il est important de parler de "description formelle" du système décomposé en composant d'architecture, pour guider sa mise en œuvre. La structure des composants, leurs relations, les principes et les directives régissant leur conception et leur évolution au fil du temps.

TOGAF couvre la mise-en-œuvre de 4 types d'architectures, dont la complémentarité permet de refléter la réalité de ce qu'est l'architecture d'entreprise.
  • L'architecture métier : La stratégie métier, la gouvernance, l'organisation, et les processus métier fondamentaux.
  • L'architecture des données : La structure de l'organisation des données logiques et physiques en tant qu'actif métier géré ainsi que les ressources pour les gérer.
  • L'architecture applicative : La représentation individuelle et détaillée de chaque application de l’écosystème et les interactions (Flux, événements) inter-applicatifs, justifiés par .
  • L'architecture Physique : Les interactions entre le logiciel et sa plate-forme physique de déploiement requise, pour supporter les exigences de performance des services métiers. On y trouve classiquement les infrastructures les middleware, le réseau, les communications, ...

05 mai 2013

Pourquoi TOGAF ?

  • TOGAF est un cadre de méthode complet reposant sur des bonnes pratiques d'architecture,
  • TOGAF est complémentaire à d’autres cadres d’architecture,
  •  il est d'usage libre et évite de réinventer la roue,
  • TOGAF est maintenant largement adopté,
    • 10 000 certifiés,
    • 100 000 copies téléchargées,
  • C'est un standard, ouvert indépendant des éditeurs et des méthodes,
  • Il assure un alignement IT - métier,
  • Possibilité de rejoindre les 300 membres qui ont développé TOGAF,
  • Professionnalisation du métier d’architecte.

13 avril 2013

Passez à l'action avec Mon Coach Carbone

Smartphones, Box, Téléviseur HD, Tablettes numériques ... Avec les nouveautés technologiques, la consommation des ménages en équipements explose, tout comme la consommation en CO2.

Nous aussi, GEEK de tout poil, sommes conscients des responsabilités environnementales et des enjeux économiques courts et long termes. Associons plaisir, business et responsabilité.

Avec cette vidéo, voici quelques conseils d'utilisation qu'il est bon de rappeler, avec Mon Coach Carbone...


J'ai fait le test : Voici mon bilan   ...   A vous de jouer ....

09 avril 2013

Consultant SI : Qui est-il ? Que fait-il ?

Un consultant en systèmes d'information est une personne ayant une grande culture IT (projet, Architecture, service) et qui aime apporter des solutions innovantes, spécifiques, en echos aux problématiques métiers de ses clients. Sa valeur ajoutée n'est pas celle d'un spécialiste sur une technologie particulière, mais plutôt celle d'un compositeur "technophile" à la recherche d'harmonie globale de plusieurs instruments. Mais avant, il doit écouter et comprendre l'attente dans son ensemble, pour fournir des solutions globales. Entre un spécialiste (le musicien) et un consultant (compositeur), le courant passe bien, les enjeux sont communs, seuls les leviers et la méthode, changent. Un spécialiste a bien souvent une activité précise, répondant à des métriques, ou aidé par des templates et des frameworks. Le consultant quant à lui fait du pur spécifique en composant, combinant, malaxant la technologie dans une approche globale, bornée par les coûts... Ces outils préférés sont Power-Point Word et Excel et MS Project. Il assiste la maîtrise d'ouvrage pour la définition des besoins et des solutions à mettre en œuvre, dans un souci de meilleure intégration dans le système d'information d'entreprise. Voici ses principales tâches et activités d'un consultant SI

Organisation et Assistance MOA
    - Audit, études et conseil en organisation de l'entreprise.
    - Conseil en optimisation des processus métiers (BPM, Lean,...)
    - Conseil en optimisation de l'utilisation des outils et systèmes en place
    - Sensibilisation desDirections aux technologies ressentes et la valeur ajoutée d'une DSI qui joue son rôle.
    - Sensibilisation des utilisateurs finaux sur les apports de la DSI en termes d'innovation technologique pour simplifier leur process.

Assistance MOA
    - Assistance à la maîtrise d'ouvrage pour le développement d'une DSI orientée service.
    - Assistance au pilotage de projets (Planning, Coordination, suivi des risques, Plans d’actions, rédaction de support de comités, …
    - Prescriptions et recommandations pour la mise en œuvre d'un projet ou d'une solution.
    - Définition de spécifications fonctionnelles (Objets métiers, règles métiers, cas d'utilisation).
    - Rédaction du cahier des charges pour le maître d’œuvre.
    - Étude de l'architecture applicative et fonctionnelle et de son évolution.
    - Évaluation et choix d'un progiciel.

Assistance aux changements
    - Préconisations sur le management dans le cadre de l'accompagnement d'un projet.
    - Anticipation et gestion des impacts sociaux.
    - Conception du plan d'accompagnement.
    - Accompagnement auprès des utilisateurs.
    - Conception et réalisation de documentations pour les utilisateurs et de manuels.

Qualités requises
Un consultant SI, comme tout autre consultant, doit être curieux, passionné, et aimer le contact avec les gens. Sans tomber dans la caricature "GEEK", le consultant SI est un technophile à la croisée des MOA et des MOE, capables d'adapter son discours selon l'interlocuteur, et de répondre aux besoins d'évolution des SI. Il doit se faire reconnaitre rapidement dans son silo de compétence, et tirer des liens entre les différents spécialistes, des domaines adjacents à son étude.

Un consultant doit avoir des capacités d’analyse et de synthèse, ainsi qu’un bon « relationnel client ». Il doit aussi savoir être force de proposition et être un bon pédagogue. Enfin, au fur et à mesure de l’avancement de sa carrière, il est généralement amené à exercer un rôle de plus en plus commercial.

15 mars 2013

Geekettes : Les femmes à l'honneur

la semaine dernière, c’était la journée de la femme...
Depuis quelques années, les initiatives fleurissent de toute part, pour donner à nos compagnes la place qu'elles méritent dans la société de demain. Si on parle de la société de demain, alors on a envie de parler d’innovation et de progrès, non ?
Selon le sociologue Gérard. MERMET, il existe 4 grandes mutations qui ont changé notre société :
- L'individualisation de la société, avec la reconnaissance de la personne par rapport à la collectivité
- La mondialisation des échanges économiques, réduisant par la même, la taille de la planète.
- La dématérialisation de l'argent, des objets des processus et des identités.
- Un 4eme mouvement est en gestation. C'est la féminisation de la société.

Geekette de demainA ce sujet le philosophe Michel SERRES, a publié en Aout 2012, "Petite Poucette", qui est une femme entre 12 et 30 ans qui est née, dans un monde qui n'a pas connu autre chose que les nouvelles technologies, contrairement à ses ainés, qui eux, ont du s'y adapter. Mais pourquoi Petite Poucette est elle une femme ? Car les meilleurs étudiants de Michel SERRES étaient des femmes, et il veut leur rendre hommage, dit il. Cette héroïne n'a pas de nationalité, et sa devise est : "Maintenant, Tenant en Main le Monde". Avec son portable 4G+, WIFI, elle tient en main, le réseau complet de ses amis, les lieux ou elle est déjà allée, et ceux ou elle souhaiterait éventuellement se rendre, enfin toutes les informations universelles possibles sur internet, sont à portée de "pouce". Tu seras une geek ma fille...
Les femmes font aussi bien que les hommes
Gageons que les femmes, demain, occuperont de plus en plus de postes techniques, depuis toujours réservés aux hommes. En regardant ce magnifique album de photos colorisées de la secondes guerre mondiale, on constate que les femmes américaines assumaient parfaitement des taches auparavant exercées par les hommes. le principal sujet de ces clichés sont les femmes. Une série de photos qui rend hommage au mouvement symbolisé par "Rosie la Riveteuse", où les femmes ont remplacé les hommes partis en guerre dans certains métiers techniques, notamment dans la construction d'avions.

Notre perception du monde n'arrête pas d'évoluer vers l'universalité, qui pour nous est un progrès, et la prochaine véritable étape passera par la reconnaissance pleine et entière du pouvoir et du mérite des femmes.

Et de citer ...
- Lady-geek
- Women in Hybrid Roles in IT Employment
- Le prochain Mark Zuckerberg sera une femme
- Marissa Mayer, nouvelle patronne de Yahoo
- APRIL célèbre les femmes qui innovent grâce au digital
-  Femmes entreprenantes, Sociétés florissantes
- Les entreprises s'arrachent les femmes ingénieurs


J'ai moi même eu la chance, en 2010, de travailler avec une femme exceptionnelle, une geekette (Nathalie Mantilla)  avec qui j'ai collaboré en qualité de consultant, pour la gouvernance des données chez Generali France. Nathalie faisait tout simplement l’unanimité auprès des métiers et avait cette faculté de rendre simple et humain les processus formels qu'elle modélisait. J'ai beaucoup appris à son contact. Nathalie, si tu m'entends .... :-)

31 janvier 2013

Are you a Manager or a Leader ?

Un apôtre du management "du juste" en entreprise m'a récemment transmis cette image ci-dessous.
Definitely, I'm a leader to manage my team .... :-) and proud to be...
Manager or Leader

L’innovation, facteur de compétitivité ?

Toutes les entreprises, quelles qu’elles soient, sont extrêmement focalisées sur l’innovation. Qu’il s’agisse de créer, de transformer ou d’améliorer, toutes les entreprises souhaitent être innovantes, parce que l’innovation est considérée comme le facteur de compétitivité N°1 par 70% d'entre-elles. Les entreprises les plus en avance sur l’innovation sont celles qui utilisent l’IT pour tester des idées, et/ou introduire de nouvelles pratiques « métier ».

L'ennui dans cette histoire là, c’est que 90% des entreprises n'utilisent pas ou peu, tout le potentiel de leur IT pour innover. Pourquoi ? Et bien,  les SI sont complexes ; ils sont bâtis sur des technologies hétérogènes ; il est difficile et risqué de les faire évoluer rapidement, ce qui a tendance à ralentir l’innovation.
Un rapide coup d’œil sur les budgets IT, montre que 90%, de ces budgets sont consacrés à faire fonctionner l’existant, et que moins de 10% sont utilisés pour introduire l’innovation. La crise économique depuis 2008 a ceci de vertueux, qu'elle a permis aux banques d'investir dans l'innovation pour consolider leur image quand il ne s'agit pas de leur survie. Le ratio est plutôt de l'ordre de 85%/15%.

Les entreprises qui ne feraient pas cet effort seraient inexorablement poussées vers la sortie, par les autres capables "de faire mieux avec moins". La question est jusqu'où ? jusqu'à quand ? ..... En Asie on voit poindre un nouvel ordre sociale avec la robotisation croissante des entreprises et même des ménages. Non ce n'est plus de la science fiction. Donc d'un côté, les forces de l'innovation qui résonnent "productivité du travail" et de l'autre les forces de la nature qui nous rappelle que les sources d'énergie s’épuisent selon les lois élémentaires de la physique. Rappelons par exemple, qu'une requête sur la toile, ou le simple postage de ce message, coute à la collectivité, le temps d'une demi machine à laver, en énergie électrique pour les serveurs qui l'administrent.

17 décembre 2012

Mme MICHU se financera à taux fixe en 2013

En Décembre 2012, les préoccupations fondamentales de Madame MICHU sont de mettre sa petite famille au chaud, et de penser aux cadeaux de Noël. Ses préoccupations constantes de longs termes, sont plutôt de se demander si elle aura la chance un jour de devenir propriétaire, car les loyers de son logement ne sont pas significativement inférieures à ceux d’un crédit pour ce même logement, et, se dit-elle, « Qu’elle dommage de ne pas investir cet argent, plutôt que de le jeter par les fenêtres ».
Dans la mensualité de son crédit, une part d’intérêt vient s’additionner à la part de capital remboursé. On appelle cela l’amortissement du capital emprunté. Madame MICHU à très bien pigé cette chose-là.

Le contexte
  • Mme MICHU entend parler de la crise depuis 2008, et des faillites successives.
  • Le 20theure lui dit que la courbe du chômage croît, et elle se dit que c’est normal puisqu’il y a des faillites.
  • Elle pense avec raison qu’elle a une chance sur 5 de finir au chômage et que son mari aussi.
  • Mam MICHU ignore la loi des exponentielles. C’est trop technique, ça ne l’intéresse pas.
  • Elle pense que les jeux c’est bien seulement si elle gagne.
  • Et Elle ne fait pas le rapport, entre gagner aux casinos et financer son logement. Elle préfère faire confiance à son banquier, Si si, car contrairement aux croupiers, les banquiers ont un devoir de conseil.
Que se passe-t-il si maintenant son banquier lui dit :
  • "Je vous propose une mensualité de crédit plus faible, mais plus long !!"
  • "Je vous propose une mensualité de crédit plus faible, mais ça peut changer dans le temps, et vous devrez quand même contractuellement payer."
  • "Je vous propose une mensualité de crédit plus faible, mais ça peut changer dans le temps, dans des limites précisées, à la hausse comme à la baisse. On appelle cela un taux ajustable capet, lui aussi contractuel."

Le raisonnement de Madame MICHU
  • Si le taux est fixe, c’est facile, je paie mes 1000 € de mensualité pendant 20 ans et basta. En plus, mon salaire grimpera un peu et celui de mon mari aussi, après sa période de chômage. Donc avec la patience, la charge sera moindre. Et puis avec mon bas de laine, je pourrais toujours faire des remboursements anticipés.
  • Si le taux change, uhm uhm, Pourquoi  ? Comment ?? Je peux gagner ou perdre, en fonction de la météo, de l'age d’un capitaine que je ne connais même pas, diviser par celui de la reine d’Angleterre, que j’ai vu au 20theure, le tout, à la puissance pi ??? ça fait peur car je ne pige pas le rapport entre ma maison, le mot EURIBOR 3M, et les mots gagner ou perdre...
  • Mon banquier doit me permettre de financer ma vie en toute sécurité, pas de la jouer au casino. Je lui paye un intérêt pour cela.
Le 17 décembre 2012, Madame MICHU, consulte 50 personnes de son entourage, et 42 lui confirment que les pratiques de son père et son grand père en matière de financement à taux fixes, tiennent encore la route. 3 lui disent qu'elle devrait prendre le temps de regarder un mode de financement à taux révisable. Et bien à tort ou à raison, croyez-le ou non, il est fort possible que Madame MICHU emprunte en 2013, à taux fixe, et cela était en plus prévisible. Fallait juste demander à son père et son grand père...

Et pourtant, le taux capet est une bonne solution financière, pour une répartition équitable des risques, car si les taux montent, Mme MICHU paiera relativement plus, jusqu'à un certain seuil, au delà duquel c'est le banquier qui prendra la relève. Si les taux baissent, Mam MICHU en profitera immédiatement, jusqu'à un seuil, au delà duquel, le banquier encaissera relativement plus. En plus il est tout à fait possible de s'assurer à la hausse à l'aide de produit d'assurance, tel que des swap de taux. C'est dire le besoin de sécurité qu'ont nos congénères, face à l’incertain, et c'est dire le risque que d'autres sont près à prendre pour devenir relativement plus riche... ou plus pauvre. C'est un jeu, dont la probabilité de gagner est plus prédictible qu'au casino, mais ou la probabilité de perdre, plonge le monde entier, dans la misère, entrainant dans son sillon des pauvres bougres qui n'ont rien demandé, et jamais joué.

Dans le cas présent, les taux sont tellement bas, que l'arbitrage entre taux fixe/taux variable ne se pose pas. Seul le taux fixe séduit.
Ce que l'on peut dire, c'est que même avec des taux plus élevés, Mme MICHU aurait choisi majoritairement un taux fixe, comme son père et son grand père l'avaient fait, avant elle, car son taux d'intérêt psychologique pour le "certain" est élevé. C'est aussi une particularité tout à fait "French".

Dans les théories économiques de nos pères du vieux continents, d'Adam Smith à Keynes en passant par Ricardo, le bon sens populaire : "Un tiens vaux mieux que 2 tu l'auras" ne s'est jamais démenti. Cet adage est à l'origine des Sciences économiques puisqu'il parle d'inflation, de monnaie, de ce qui est sur, et de ce qui ne l'est pas. Et bien madame MICHU attend de son banquier qu'il lui apporte un seul service : celui de transformer l'incertain en "certain" pour financer ce qui est important pour elle. C'est le métier de son banquier que de savoir transformer un taux EURIBOR variable qui fait peur, en un taux fixe garanti, qui lui, "rassure".

Je me plais à penser que si Mme MICHU n'a, pour l'instant, entendu parler de la crise qu'au 20theure, c'est parce que le bon sens "French" dont elle a hérité a aussi permis d'encaisser, retarder, amortir, la loterie des produits financiers toxiques, à l'origine d'une crise qui n'a pas encore fini de faire parler d'elle ; et ce n'est ni le capitaine, ni la reine d’Angleterre qui nous en sortira, et encore moins la météo.

15 décembre 2012

Mais qui est donc cette madame MICHU ?

Madame MICHU est un personnage imaginaire, représentative du bon sens français.
Elle est très utile pour notre économie, car elle remplace un peu Madame Soleil, non pas au bingo, mais dans les comportements de consommations macro-économiques, même irrationnels ; quand vous lui posait une question, elle répond en moyenne avec la réponse qui prédit correctement. Les statisticiens diraient que ses réponses sont convergentes et efficaces.
Il n'est pas interdit de penser que les femmes ont très souvent, plus de bon sens que n'importe quels autres de leurs congénères. C'est le cas de Madame MICHU...

Je vous souhaite de la rencontrer, mais vous n'avez pas besoin de moi pour le faire, même si LinkedIn en regorge. Beaucoup de madames MICHU ne sont pas "branchées", d'ailleurs, être branché ne signifie pas être intelligent. Le top du top, sont les Madames MICHU qui en plus (ou en dépit) de leur niveau d'étude élevé, continuent d'avoir du bon sens :-)
Malgré tout le bien que je penses de Madame MICHU, elle ne fait pas l'unanimité, et est parfois méprisée par elle même. Ne vous avisez pas, de confondre votre collègue féminine, avec Madame MICHU, même si cela part d'un bon sentiment, elle pourrait mal le prendre. ;-)


Les sémantiques du web diffèrent un peu de ma définition...
cedricvannier.fr/le-mythe-de-madame-michu/
Languefrancaise.net
dico-des-mots.com

30 mai 2011

Comment intégrer des Progiciels dans une architecture d’entreprise ?

Le CEISAR organise une présentation sur ce thème, le mardi 14 juin à 18 heures dans les locaux du groupe AXA : 25 avenue Matignon, 75008 PARIS.

Le livre blanc, sera dévoilé à cette occasion...
Si vous souhaitez participer à cet évènement, n'hésitez pas à vous inscrire à l'adresse :

contact@ceisar.org
 à l'attention de M.

Pierre-Frédéric Rouberties
Center of Excellence in EnterprISe ARchitecture
Ecole Centrale Paris
www.ceisar.org


Extrait du livre blanc qui sera diffuser, à cette occasion
Les Entreprises font de plus en plus appel à des Progiciels, non seulement pour des besoins de Commodité, mais aussi pour des besoins Verticaux propres à leur secteur d’activité. Mais un assemblage de Progiciels indépendants pose des problèmes considérables de coexistence : duplication d’informations, usage hétérogène, synchronisation des évolutions de chacun, ressaisies d’information, difficultés à monter des offres mixtes…
- Quelles sont les recommandations qui peuvent être faites pour aboutir à une architecture de progiciels harmonieuse ?
- Que rôle le Cloud peut-il jouer ?
- Quelles sont les bonnes pratiques pour mettre en œuvre un Progiciel ?
- Quelles précautions doit-on prendre pour les versions successives du progiciel ?
- Comment réduire les couts d’installation de progiciel ?
- Comment faire évoluer le progiciel une fois qu’il est en place ?
....

Le CEISAR remercie tout particulièrement les acteurs suivants Pour leur contribution active à la fabrication de ce livre blanc :

• Afdel : Loïc Rivière et Stéphanie Jullien
• Air France : Laurent Mondemé, Francis Bailly
• Amadeus : Stéphane Tabary
• Axa : Hervé le Hen, Luc Morin
• Cegid : Florence Desprets, Jean-Louis Decosse
• Club des Pilotes de Processus : Didier Lejeal, Henri Chelli, Henri-Paul Soulodre, Pierre Dautet, Michel Verdun
• Conseils-Plus : Pierre Hugot
• ITN : Alain Dubois
• Logica : Emmanuel Pesenti
• Oracle : Didier Medal
• OR System : Anis Bada
• Renault (RCI Banque): Olivier Chagnou
• SAP : Thierry Pierre
• SFEIR : Didier Girard
• Stallergènes : Jean-Pierre Bouillaguet, Jacques Lelièvre
• Total : Bruno Bosquette
• W4 : François Bonnet
• Weave : Julien Soyer
• Wyde : Laurent Pytel